1 – Temples – Oval Stones
Si on devait choisir une chanson à fredonner en boucle sous les cieux d’avril ce serait bien Oval Stones la nouvelle ritournelle addictive des Temples qui ont compris depuis longtemps que la réussite d’un titre tient au fait que celui-ci vienne se nicher subtilement dans la tête de l’auditeur après écoute.
2 – King Krule – Seaforth
Qu’il est bon de retrouver Archy Marshall AKA King Krule avec un morceau beaucoup plus pop et immédiat qu’à ce quoi il nous avait habitué auparavant quelque part entre Mac De Marco pour son jeu de guitare caractéristique avec ces jolis effets de vibrato et sa voix brumeuse à la Damon Albarn.
3 – Chappaqua Wrestling – Need You No More
Chappaqua quoi ? Si le nom de ces Anglais est pour le moins étrange (film culte ou bien obscure ville de l’état de New York), leur musique s’inscrit pour le moins dans un propos rock actuel qui pourrait faire penser aux Fontaines DC sur ce titre où un I Need You No More revient en boucle scandé par des choeurs pour terminer par un solo Fuzz très plaisant.
4 – Rolla – Hey You
Ce titre risque d’en agacer plus d’un, en effet, les Rolla viennent de Manchester, leur chanteur a un timbre qui rappelle un groupe de la même ville et on peut voir dans le clip des images qui pourraient venir d’un club mythique qui aurait donné naissance au fameux Madchester comme ça vous êtes prévenus.
5 – Oranj Son – Dream + Lie
Si le mot Oranj rappellerait plutôt le maillot porté par l’équipe des Pays Bas, le groupe quant à lui, vient de Liverpool et se décrit lui même comme la perfection pop absolue … si cela parait un peu prétentieux, on saisit mieux l’intention en écoutant le titre que le groupe est amateur d’harmonies vocales qui rappellent avec plaisir les années 80 et plus particulièrement le Joe Jackson de l’album Night and Day.
6 – Cucamaras – Cotton Wool
Avec un relatif sens du détachement, les Cucamaras (nommés à partir du nom d’un orchestre Mexicain) nomment leur musique avec humour comme étant du post something mais si leurs premiers titres les envoyaient du coté de Shame, ce Cotton Wood affiche un virage plus subtil et une solide base mélodique qui convaincra l’amateur de Brit Pop le plus difficile.
Amateur de guitares éthérées, passionné de pédales d’effets et de bières IPA, en recherche permanente de nouveaux concerts et de nouveautés post punk et dream pop.
marodon
A quand la playlist sur Spotify? merci d’exister